14/08/2011

Présentation de l'Asus Eee Pad Transformer


Depuis quelques semaines, je suis l'heureux possesseur d'un Asus Eee Pad Transformer : la fameuse tablette, qui associée à un dock clavier, devient netbook.


C'est encore mieux avec le clavier !
En plus de rendre plus facile l'écriture de longs textes, le dock clavier améliore la connectique limitée de la tablette en lui rajoutant deux ports USB et un port SD.
La tablette seule dispose d'une prise audio, d'un port microSD, d'un port mini HDMI et d'un port propriétaire pour connecter la tablette au dock, à une prise de courant ou à un ordinateur.
La tablette sur son dock jouira aussi d'une meilleure autonomie puisque le clavier possède sa propre batterie.


Le système d'exploitation Android Honeycomb
La tablette est portée par le système d'exploitation Android 3, alias Honeycomb. Ce dernier a énormément gagné en fluidité et en stabilité sur l'Eee Pad avec la parution des versions 3.1 puis 3.2.

Android Honeycomb est plutôt intuitif, et ne déstabilise que très peu les utilisateurs habitués à Windows de mon point de vue. Ce qui est relativement différent, c'est qu'il est impossible de faire apparaître plusieurs fenêtres en même temps à l'écran et que c'est le système qui gère lui-même la fermeture des applications lancées. Sauf exceptions, les programmes restent donc en exécution et accessibles via une liste à gauche de l'écran, en re-cliquant sur le raccourcis, ou dans la barre des tâches.
Un des soucis c'est que certaines applications s'arrêtent lorsqu'elles ne sont plus au premier plan et ne reprennent pas toujours à l'endroit où on les a laissées... elles redémarrent au début quand on revient vers elles.

L'interface est composée de cinq bureaux, accessibles en glissant le doigt, personnalisables à volonté en y ajoutant les widgets et applications souhaités.
La tablette embarque un gestionnaire de fichier qui permet d'avoir accès en quelques secondes à ses documents et aux périphériques connectés à l'appareil (clés USB, disque dur externe...).

L'interface est doté de cinq bureaux personnalisables

Le carrousel des applications lancées
Interface de personnalisation des bureaux
Gestion et modification des paramètres
Le gestionnaire de fichiers


Accès aux périphériques et "démontage" de ces derniers



Applications et Android Market
De base, un certain nombre d'applications sont présentes par défaut sur l'Eee Pad, pour le reste il faut se rendre sur L'Android Market, boutique officielle en ligne pour se procurer des applications gratuites et payantes. 
Il existe d'autres sites qui permettent de télécharger des applications non-officielles. Sachez que par défaut le téléchargement d'applications provenant d'autres sources que le Market officiel n'est pas possible, mais que cette option est modifiable dans les paramètres d'Honeycomb. 

Le problème de l'Android Market c'est que c'est un fourre-tout. Encore peu d'applications sont optimisées pour une tablette et ces dernières ne font l'objet que d'une simple sélection "tablette" sur la page d'accueil, en nombre plus que limitée, pour le reste c'est débrouillez-vous. Dommage qu'il n'y ait pas un classement des applications par appareil et par système d'exploitation, il est très difficile de s'y retrouver sur l'Android Market.

Devant l'insuffisance d'applications dédiées à la tablette, encore jeune, la mise à jour vers la version 3.2 d'Honeycomb a rajouté une fonction permettant de mieux adapter les applications dédiées smartphones à l'usage sur tablette, c'est un premier pas mais ce n'est pas encore suffisant. On peut imaginer que des applications dédiées vont de plus en plus voir le jour.

Page d'accueil de l'Android Market
Aperçu de l'application TweetDeck
Aperçu de l'application Greader
Aperçu de l'application Gmail


Tablette et Internet
La tablette est dotée d'un navigateur par défaut qui est une version allégée de Google Chrome. C'est un navigateur honnête mais qui ne permet pas des possibilités un peu plus avancées, plus proches que ce qu'il est possible de faire sur ordinateur, que peuvent proposer d'autres navigateurs comme Opera et surtout Dolphin, gratuits sur l'Android Market.

La navigation est agréable, les pages mêmes lourdes se chargent bien quelque soit le navigateur. Un reproche que l'on pourrait faire c'est la reconnaissance automatique comme étant "tablette" qui envoie vers des versions allégées, et hélas parfois très limitées, de certains sites, optimisées pour les mobiles.
Sinon, aucun problème pour lire le flash, une fois Flash Player installé.

Comme je l'ai mis en évidence précédemment, Dolphin est beaucoup plus paramétrable et personnalisable. Ils proposent des interactions entre les pages visités et des outils comme Google Reader ou Twitter (Suivie RSS et publication de tweet), ce qui n'est pas le cas de Chrome Lite.

Chrome Lite, Le navigateur par défaut
Le navigateur Dolphin 


Tablette et multimédia
Différentes applications, présentes par défaut ou à télécharger, permettent de profiter du multimédia, que ce soit de ses propres fichiers ou via le web.

Galerie est l'application par défaut pour visionner ses images et photos. En plus des fichiers contenus sur la mémoire interne, elle incorpore aussi les différents albums stockés sur Picasa, il suffit juste de synchroniser la tablette avec son compte Google.

Musique comme son nom l'indique crée une base de donnée à partir des fichiers musicaux de la mémoire interne. La navigation au sein des artistes/albums est très agréable si les métadonnées des fichiers musicaux sont bien renseignées.
L'application permet bien évidemment de lire aussi les fichiers des disques dur externes. Ce qui est dommage, c'est que pour ces derniers, sur périphérique(s), on ne peut pas laisser la musique tourner en arrière-plan pendant qu'on navigue sur le web par exemple...

Pour écouter de la musique, on pourra toujours avoir recours à des applications spécialisées (Deezer, Spotify... je ne sais pas trop ce qu'elles valent) ou qui permettent d'écouter les millions de radios du monde entier.

En ce qui concerne les vidéos, le lecteur par défaut ne prend pas en charge tous les types de formats, mais des très bonnes alternatives existent sur l'Android Market pour palier à ce problème, comme MoboPlayer.

Un aperçu de l'application Galerie
Le carrousel de l'application Youtube
L'application Musique
TuneIn, une des applications pour écouter la radio


Tablette et bureautique
Le dock clavier donne à cette tablette l'occasion d'exceller dans la bureautique. Hélas, à l'heure actuelle le côté software n'est pas à la hauteur du hardware.
L'Eee Pad a beau embarquer la suite Polaris Office, qui affiche une très belle réactivité vis à vis du clavier et qui dépanne bien, cette dernière reste très basique pour le traitement de texte, l'élaboration de feuilles de calculs et de supports de présentation.
Un des points positifs restent que les fichiers produits sont compatibles avec Microsoft et Open/Libre Office, ce qui permet de réaliser des traitements plus avancés par la suite.

Ce qui est un peu décevant, c'est Google Docs, on pouvait s'attendre à l'utiliser de la même manière que sur n'importe quel ordinateur... mais non, ça ne fonctionne pas bien. Et autant dire que l'application Google Docs pour mobile est totalement sans intérêt du point de vue de l'édition.

Enfin, la suite Microsoft Office en ligne n'est pas compatible avec Android.

Polaris Office : Traitement de texte
Polaris Office : Feuille de calculs
Polaris Office : Présentation
Google Docs pour mobile



17/07/2011

Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique (Revue de portails et sites web)

Durant l'année universitaire, il nous a été demandé de réaliser des dossiers documentaires sur différents sujets plus ou moins d'actualités (ebooks, licences nationales, Réseaux sociaux...). 
C'est dans ce cadre que s'inscrit le document que je présente ici, qui est donc le résultat du travail de mon groupe d'étudiants sur le sujet : "Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique. Comment ? (Revue de portails et sites web)"

Il a été réalisé par Charlène Criton, Marjolaine Meyer, Alexander Reinhardt et moi-même, et placé sous licence Creative Commons BY-NC-ND (paternité, pas d'utilisation commerciale, pas de modification)

Il est possible que certaines observations réalisées sur les sites et portails web ne soient plus à jour désormais, puisque ce document date du mois de janvier 2011, mais il s'agit de donner ici une réelle idée de l'intelligence économique, vue par les différents types d'acteurs.
La liste des acteurs et sites, et les observations sur la façon dont l'intelligence économique est abordée, sont donnés en annexes du document.

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Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique. Comment ? 
(Revue de portails et sites web)

Sommaire  (p.4)

Sigles et abréviations  (p.5)

Introduction  (p.6-7)

Quels sont les enjeux de l'intelligence économique pour les institutions ?  (p.8-12, 5 pages)
- Le retard de l'intelligence économique en France
- L'organisation des acteurs institutionnels et de leurs missions autour de l'intelligence économique
- L'intelligence économique comme réponse aux missions et aux intérêts des institutions

Les thèmes récurrents des discours institutionnels  (p.13-19, 7 pages)
- Les différents degrés de définition de l'intelligence économique
- La gestion des avantages concurrentiels
- Le renseignement et la protection dans une économie mondialisée

Au delà des discours, quelles politiques d'accompagnement ?  (p.20-25, 6 pages)
- L'accompagnement à distance pour une autonomie des usagers
- Des contacts pour des prestations plus ou moins personnalisées
- Des institutionnels au positionnement "ambigu" ?

Conclusion  (p.26)

Bibliographie  (p.27-29)

Annexes  (p.30-88, 59 p.)
- Sélection de sites du réseau des Chambres de Commerces et d'Industrie
- Analyses de sites et portails web institutionnels (13 acteurs)
- Analyses de sites et portails web autres (4 acteurs)

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