12/08/2013

Prendre le contrôle d'un ordinateur à distance facilement, via Google Chrome


Il peut se révéler très intéressant d'avoir accès à son ordinateur resté à la maison, lorsque l'on est en déplacement via son ordinateur portable, ou alors via son ordinateur au bureau (pas pendant les heures de travail, évidemment !)


L'extension Bureau à distance Google Chrome.
Il existe différents moyens plus ou moins simples de procéder pour permettre ce genre de connexion à distance. Pour les utilisateurs de Google Chrome, sachez qu'il est extrêmement simple de pouvoir profiter de cette possibilité, grâce à une simple extension du navigateur : Bureau à distance Google Chrome.
Cette extension est ici sur le Chrome Web Store.



A la première utilisation, l'application vous demandera l'autorisation pour rendre possible le contrôle à distance de l'ordinateur... ensuite vous aurez accès à la page de l'application dans un onglet de Google Chrome, pour lancer une assistance en télémaintenance ou prendre le contrôle d'un de vos ordinateurs.


Accès à ses ordinateurs via Chrome et son compte Google.
Les prérequis sont d'avoir Chrome, l'extension Bureau à Distance Google Chrome, et d'être connecté à votre navigateur via votre compte Google unique sur l'ensemble des ordinateurs sur lesquels vous souhaitez prendre la main à distance.
Egalement, pour se connecter à un ordinateur à distance, ce dernier doit être allumé, et ne doit pas être mis en veille.

Il faudra réaliser, sur chacun des ordinateurs, une première étape d'activation de la connexion à distance et attribuer un code d'accès qu'il faudra renseigner à chaque connexion à distance sur l'ordinateur concerné :

Il sera à tout moment possible de désactiver la connexion ou changer le code d'accès via l'ordinateur concerné.

Via l'application, vous aurez donc accès à la liste de vos ordinateurs.

Il suffit de cliquer sur son ordinateur et d'entrer le code d'accès pour prendre la main à distance sur ce dernier. Cette connexion à distance se fera via un onglet dédié sur Google Chrome.




L'assistance à distance.
Les prérequis sont que vos interlocuteurs doivent avoir Chrome et l'extension Bureau à distance Google Chrome installé sur le poste.

D'une manière assez classique, vous pouvez prendre la main sur un poste à distance, ou donner la main sur votre poste grâce à un mot de passe de session qui vous sera donné.






26/05/2013

Présentation de Google Play Music


Google Play Music est une des nombreuses nouveautés proposées par Google parues ces derniers mois.
Sur le marché de la musique en ligne, Google fait figure de débutant face à Apple et son iTunes, ou face à Spotify.

Google Play Music a vocation à être une boutique en ligne permettant d'acheter des titres ou des albums (comme sur l'iTunes Store). Pour autant, ce n'est pas forcément le premier usage qu'on peut faire de l'application, surtout à une époque où une grande partie des albums peut se trouver gratuitement (mais illégalement) n'importe où sur le web.

L'usage principal est, bien sûr, le stockage en ligne de sa discographie complète ou partielle, pour pouvoir en profiter à partir de n'importe quel terminal, sur un autre pc chez des amis, ou en mobilité sur son smartphone ou sa tablette. Rien de bien nouveau, ce service étant déjà assuré par iTunes et par Spotify.
Il me semble que c'est totalement gratuit pour les heureux possesseurs de l'engin à la pomme via son application dédiée. Par contre, sur Android, l'utilisation de Spotify comme alternative se révèle payante (sous la forme d'un abonnement mensuel).

Vous l'aurez compris : l'idée de Google est de faire de son Play Music l'équivalent de l'iTunes, pour les plateformes de son OS Android.

La première chose importante à savoir est que contrairement à iTunes, Google Play Music est une application web, et non un logiciel installé sur l'ordinateur. Cela peut se révéler inconfortable puisqu'au final cela oblige à être connecté à internet et à avoir une assez bonne connexion pour éviter les saccades, pour écouter via le Google Play Music des musiques qui sont pourtant enregistrées en local sur son poste.
Partant de ce fait, tout l'intérêt de l'application réside dans la mobilité, l'accès à sa musique via d'autres terminaux, puisque sur son propre ordinateur on aura plutôt tendance à utiliser un lecteur installé, par commodité.

Pour accéder à Google Play Music, comme pour n'importe quel service du géant du web, un compte Google est nécessaire, puis il suffit de se rendre sur https://play.google.com/music/

Bon alors, Google Play Music, comment ça marche ?


Import et synchronisation de sa musique. 

La première chose à faire est de remplir l'application avec sa musique.
Pour cela, Google propose d'importer  le contenu soit :
- de dossiers physiques sur un disque-dur
- des bibliothèques du concurrent iTunes (toute la bibliothèque, ou une ou plusieurs playlists)
- des bibliothèques de Windows Media (Sérieusement, y a des gens qui utilisent Windows Media ?)

Un petit utilitaire à installer, Music Manager, va permettre de réaliser l'import des titres, puis surtout (et c'est bien toute son utilité) de faire la synchronisation par la suite. C'est à dire que dès qu'il y aura ajout de titres dans l'élément scruté (dossier windows, bibliothèque iTunes, playlist iTunes), ces derniers seront automatiquement importés dans le Play Music.

J'ai personnellement fait une utilisation intensive de ce petit utilitaire pour importer toute ma bibliothèque iTunes, puis toute mon arborescence de dossiers contenant mes musiques, puis finalement uniquement 2 playlists iTunes. Cela m'a un peu importé n'importe quoi à des moments, mais je pense que c'est parce que j'ai mis un peu la grouille au fil de mes suppressions et ré-import. Globalement ça fonctionne pas trop mal mais c'est pas franchement ergonomique et intuitif.
Quand il y a ajout de musique dans une playlist par exemple, l'ajout dans Play Music est pas instantané, même si le Music Manager est lancé en tâche de fond, il semble mettre un certain temps avant  de prendre en compte les nouveautés depuis le dernier import.




Interface web de Google Play Music

Google Play Music offre des modes d'accès à la musique assez traditionnels :

- Par la bibliothèque. On peut alors avoir un accès par Artistes, Albums, Titres ou Genres. L'interface propose automatiquement des images pour les artistes, qu'on ne peut apparemment pas changer pour le moment, ce qui est dommage car dans certains cas l'application ne possède pas d'image alors elle propose une image d'un album ou d'un single de l'artiste, et parfois par erreur d'un autre artiste, à la place...
De la même manière, les images des albums sont parfois d'une résolution catastrophique et donc terriblement laides.



- Par les playlists.


- Par les "Mix instantanés". C'est une option intéressante, un première titre est proposé, puis à partir de ce titre, un playlist automatique est créée, et pour le moment j'ai toujours trouvé les choix pertinents.
Les mix créés est écoutés sont automatiquement sauvegardés.



- Edition / Suppression. On peut, depuis l'interface web, éditer les métadonnées des titres et des albums pour apporter des corrections qui s'avèrent souvent bien nécessaires... Comme vous le savez sûrement, souvent des métadonnées fausses ou légèrement différentes entraînent la création de l'artiste ou de l'album en double, par exemple, et des erreurs de rangement...
On peut également supprimer les titres ou l'ensemble de sa bibliothèque.


Interface de l'application Android 


Via son smartphone Android préféré, on retrouve exactement les mêmes possibilités évoquées au dessus, sauf celles d'édition et de suppression.
Par contre, là je vois un petit bémol, je trouve la synchronisation entre l'application web et l'application Android vraiment mal foutue. J'ai encore aujourd'hui sur mon smartphone des titres, albums et artistes qui s'affichent alors que je les ai supprimé via l'interface web. De la même manière, les nouveaux titres ajoutés mettent trop de temps à mon goût avant de enfin s'afficher sur l'application Android, j'ai beau utiliser l'option "Actualiser les titres", rien ne se passe de particulier. Enfin bon, je crois qu'il y a encore un peu de boulot à faire pour Google, mais nul doute que le service va être amené à évoluer.

05/11/2012

Les onglets de "Chrome" dans l'explorateur Windows



Intéressante cette idée d'un éditeur chinois d'utiliser la couche open-source de Chromium afin d'apporter à l'explorateur Windows ce qui lui manque tant : la gestion des onglets.

La traditionnelle option "Ouvrir dans une nouvelle fenêtre" ouvre désormais notre répertoire dans un nouvel onglet. On peut aussi facilement appeler un nouvel onglet via le bouton "nouvel onglet", comme pour Chrome. Même l'ouverture du répertoire dans un nouvel onglet via Ctrl+clic fonctionne, ce qui est franchement pas mal.

On peut ensuite facilement copier nos documents d'un onglet à l'autre, en les faisant glisser.



L'application permet aussi d'utiliser la gestion de favoris comme dans Chrome, avec la barre des favoris, dans laquelle on peut également faire glisser les répertoires ou documents désirés.



L'application s'appelle Clover 2, elle se télécharge facilement n'importe où sur web, ou encore mieux, sur le site web de l'éditeur (en chinois) : http://ejie.me/ (il faut cliquer sur le bouton bleu)

Par contre, pour que cela fonctionne, il faut obligatoirement que Chrome soit installé sur le PC.




06/06/2012

Renommage en masse de fichiers dans Windows


J'ai envie de présenter un outil qui me paraît bien utile quand il s'agit de traiter en masse des noms de fichiers dans une arborescence Windows, que ce soit dans un contexte professionnel ou personnel.

En effet, quand on est confronté à un très grand nombre de documents, il devient difficile d'imaginer procéder aux renommages de ces derniers un à un (rajouter un même préfixe devant chacun d'entre-eux, par exemple). C'est fastidieux et c'est une sacrée perte de temps.

Une simple recherche Google suffit à repérer des petits utilitaires qui permettent de réaliser une infinité d'opérations sur les noms de fichiers et de dossiers. Je vous avoue que je ne me suis pas amusé à tous les tester, ils sont en général assez similaires, mais celui que j'ai essayé semble très complet et a bien répondu à mes attentes.

Il s'agit de Bulk Rename Utility.


Je sais, comme ça au premier abord, l'interface est peu reluisante. Mais une fois qu'on s'est un peu approprié l'outil, c'est en fait très simple.


Sélection des fichiers.
La première chose à faire est d'aller chercher les fichiers ou les dossiers sur lesquels on va agir. Deux possibilités :

- Soit directement au sein du logiciel, en déployant l'arborescence.
- Soit en appelant le logiciel, via le menu contextuel dans l'explorer Windows. Il s'ouvrira automatiquement sur le bon dossier.



Les fichiers sélectionnés apparaissent alors dans le cadre en haut à droite. Il est temps de les renommer !


Quelques exemples de traitements simples.

On sélectionne dans la liste les fichiers sur lesquels on veut agir, ici nous allons tous les sélectionner.
Ensuite, il suffit de choisir les différents traitement à appliquer.

1/ Suppression des "n" premiers caractères.



2/ Suppression des "n" derniers caractères.



3/ Remplacement de caractères.
Dans ce cas, pour l'exemple, nous allons remplacer tous les "-" par des "x".



4/ Réaliser le renommage. 
Il ne nous reste plus qu'à cliquer sur "Rename" pour réaliser l'opération :)




En conclusion...

Buk Rename Utility, en plus d'être plutôt simple et rapide à utiliseroffre des avantages intéressants :
- La possibilité d'appeler le logiciel via le menu contextuel de l'explorer Windows.
- L'aperçu en temps réel des futurs noms des fichiers, qui permet de ne pas commettre d'erreur.

Je n'ai montré ici que des traitements très simples mais qui, il faut l'avouer rendent déjà bien service. Le logiciel propose quelques autres options pouvant être utiles (ajout de préfixe, de suffixe, de numéros incrémentés...)

02/12/2011

Novembre 2011. Sélection d'articles.


Entreprises et médias sociaux, blog et réseau social d'entreprise.


"Réseau sociaux d'entreprise : une enquête éclairante sur les pratiques internes aux entreprises" (ici)
Sur blogs.entreprise.com


"Intranet et réseaux sociaux d'entreprise : le rôle majeur des DSI dans les projets RSE" (ici)
Sur Intranet-rse.blogspot.com

"L'intranet est mort, vive la Digital Working Place !" (ici)
Sur Infgov.net

"Google se lance sur le marché des réseaux sociaux d'entreprise" (ici)
Sur cdeniaud.canalblog.com

"MyliveCompany : Nouveau réseau social d'entreprise" (ici)
Sur Techcrunch


"Les idées reçues sur le recrutement et les médias sociaux" (ici)
Sur Le blog du modérateur

"Twitter pour la veille et la communication" (ici)
Sur SlideShare par URFIST Paris


Knowledge management, intelligence économique et veille.

"ECM 2.0 : Interopérabilité, Standards et Certifications "  (ici)
Sur Infgov.net

"Mesurer l'efficacité d'une démarche de gestion des connaissances" (ici)
Sur Qualiblog

"Veille économique : l'intelligence compétitive dans les PME" (ici)
Sur Le nouvel économiste




Community management.

"Community Managers : Entre clichés et reconnaissances" (ici)
Sur My Community Manager

"Le Community Management : Quelles évolutions ?" (ici)
Sur Dtweb.fr 

" Community Manager : une fonction tampon en cas de crise" (ici)
Sur My Community Manager


"150 réseaux sociaux incontournables pour un Community Manager" (ici)
Sur Faucompre.com



28/11/2011

La veille en entreprise

C'est quoi la veille ?

Si on devait expliquer simplement ce qu'est l'activité de veille, on résumerait par le terme de surveillance. Veiller c'est se tenir au courant, c'est surveiller. Mais surveiller quoi ?

D'un point de vue personnel, c'est être au fait, avoir les dernières infos, les dernières actualités sur un ou des sujets particuliers par exemple. En soit, n'importe quel individu qui agrège des flux RSS et les parcourt régulièrement, effectue une démarche de veille, à son niveau.

Dans le cadre d'une organisation, la veille se caractérise principalement par l'enjeu qu'elle recouvre : celui de pouvoir disposer d'une information pertinente, ciblée, fiable, la plus fraîche possible. Le genre d'information  qui permet d'anticiper, de nourrir la réflexion, d'aider à la décision, de réduire les incertitudes, d'accroître les opportunités.  On parle d'information à valeur ajoutée, d'information stratégique ou encore décisionnelle.

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Certains droits réservés (CC-BY) - Jean-Louis Zimmerman


Plusieurs définitions existent, certaines se recoupent, d'autres apportent des éléments complémentaires intéressants. J'en propose un petit panorama.

La veille c'est :
- " Une activité de surveillance permanente de l'environnement interne ou externe d'une organisation, qui doit permettre le repérage de signes ou d'indices révélateurs de changements importants. La veille permet de tirer le meilleur parti de ressources d'information publiquement accessible afin d'améliorer la compétitivité d'une organisation. L'analyse, la synthèse de même que l'utilité de l'information dans la prise de décision différencient la veille de la recherche documentaire classique" (GDT)

- " Une activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l'environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions " (Norme expérimentale AFNOR - XP X50-053)

- " L'ensemble des actions coordonnées de recherche, traitement et distribution de l'information obtenue légalement, utile à chaque acteur économique pour préparer ses prises de décisions et alimenter sa réflexion stratégique " (ADIT)

- " Un processus informationnel par lequel l'entreprise se met à l'écoute anticipatrice des signaux d'alerte de son environnement socio-économique dans le but de créer ou de découvrir des opportunités et de réduire les risques liés à l'incertitude " (H.Lesca)

- " Une activité de surveillance "(Wikipedia). " L'activité de veille en entreprise consiste à collecter des informations stratégiques pour permettre d'anticiper les évolutions et les innovations. (...) la veille est un élément essentiel pour prévenir les risques. C'est une démarche pro-active qui permet d'anticiper les contraintes environnementales et sociales. (...) On caractérise une veille selon les éléments suivants : sa finalité (opérationnelle, stratégique), le nombre de destinataire, l'étendue des thèmes à surveiller, la nature et la diversité des sources, le niveau de valeur ajoutée, la qualification et l'analyse de l'information, la mise à disposition et la présentation des données et enfin l'hyper-réactivité (augmentation de la communication entre responsables et employés)" (Wikipedia)


Différents types de veille.

Il existe différentes familles, différents types de veille dans le contexte d'une organisation.
L'article de Wikipedia " Veille en entreprise " donne une longue liste des différents types de veille, avec des éléments explicatifs.

- Veille commerciale
- Veille concurrentielle
- Veille créative
- Veille d'opinion
- Veille environnementale
- Veille financière
- Veille horizontale
- Veille médiatique
- Veille politique
- Veille réglementaire
- Veille sectorielle
- Veille sociétale
- Veille stratégique
- Veille technologique




Quelles informations ?

Le web et pourquoi pas en dehors du web ?
Il est évident que quand on parle de veille, on pense tout d'abord et majoritairement à de l'information qui vient du web : sites web, blogs, moteurs de recherche, bases de données, médias sociaux...
On retrouve là toutes les problématiques du web invisible, de l'information dite blanche, grise ou noire.

Pour autant est-ce que la veille traite uniquement de l'information présente sur le web ? Est-ce qu'il n'y a pas des informations intéressantes à recueillir lors d’évènements comme des salons, des conférences, des rencontres entre professionnels ?

Conversation
Certains droits réservés (CC-BY) - Clairity

Le problème, quand on sort du cadre du web, c'est qu'il devient plus difficile de centraliser et d'automatiser la veille. Je m'explique, n'importe quel logiciel de veille connu pourra acquérir n'importe quel type d'information présente sur le web (avec peut-être un peu plus de difficultés pour les médias sociaux...), la traiter puis la diffuser de manière homogène.

Intégrer des informations "orales", issues de conférences ou de conversations, à ces processus est plus délicat. Cela demande un travail supplémentaire à la fois pour le recueil, la collecte des informations (évidemment, il faut donner de son temps, faire acte de présence, chercher la conversation...) mais aussi pour leurs traitements puisque ces dernières sont, au départ, en dehors du circuit paramétré et automatisé de la veille. D'où l'intérêt de posséder aussi des plateformes un peu plus flexibles pour  permettre d'échanger et diffuser ces informations efficacement.


Différents types d'information.
Voici sur ce schéma quelques sources et types d'information à prendre en compte. Il manque selon moi toutes celles issues des médias sociaux

informations&veille
Certains droits réservés (CC-BY) - Jean-Louis Zimmerman



Vers une veille collective.

Tout l'enjeu pour une organisation réside dans le passage d'une veille individuelle à une veille collective, et d'intégrer au maximum cette dernière dans les processus et les métiers de chacun.

Evidemment, ici, on prend en compte la diffusion organisée et ciblée de l'information issue de la veille à l'échelle de l'organisation, mais pas uniquement.
Selon la grandeur d'une organisation et les domaines qu'elle traite, l'intervention de nombreuses personnes, aux compétences diversifiées, dans la démarche de veille est indispensable. Le plus souvent on fait par exemple appel aux experts, aux spécialistes dans la démarche du traitement de l'information (sa sélection, son évaluation) car eux-seuls possèdent les compétences pour évaluer le degré d'importance des informations collectées.

Joc-Tantrix
Certains droits réservés (CC-BY) - JordiGraells


Réussir une démarche de veille dans le contexte d'une grande organisation passe donc nécessairement par l'échange et le partage. Un des nouveaux grands enjeux actuels et de lutter contre la rétention de l'information, de la libérer. Le but est que celle-ci grandisse, prenne tout son sens et soit utile à toute l'organisation, sous l'effet de sa diffusion, de la participation de tous, de la collaboration des compétences dans son analyse et son traitement.

La plupart des logiciels et outils de veille ont déjà plus ou moins ouvert la voie à l'aspect collaboratif. Certaines nouvelles plateformes de réseau social d'entreprise semblent aussi se spécialiser dans l'organisation et l'échange d'informations collectés sur le web ou durant les activités des différents collaborateurs. C'est le cas, par exemple, de YoolinkPro dont un des buts est de "valoriser la veille dans l'entreprise".



11/11/2011

Quelques idées pour appréhender les Réseaux Sociaux d'Entreprise.


J'ai abordé dans les précédents articles, quels étaient les enjeux de l'utilisation des médias sociaux pour les professionnels : des enjeux de communication, de relations-clients, de réputation, de veille.

Il semblerait, avec l'apparition de l'idée de Réseaux Sociaux d'Entreprise (RSE, mais j'utiliserai plutôt ESN pour Enterprise Social Network), que les professionnels et les entreprises prennent pleinement en considération les nouveaux modes de communication, et même de savoir-être, qui se sont développés durant la dernière décennie.

Le fait est que c'est toute la génération actuelle qui grandit, avec l'habitude d'utiliser le web 2.0 et ses outils intuitifs, ergonomiques et conviviaux. C'est cette génération qui dès aujourd'hui se retrouve lancée dans le monde du travail. Mais plus qu'une idée d'adaptation logique aux évolutions de la société, je pense que la plupart des entreprises qui se lancent dans des projets de création d'ESN sont surtout parfaitement conscientes des bienfaits que cela peut leur apporter, le fameux retour sur investissement.


C'est quoi un Réseau Social d'Entreprise ?

Le problème aujourd'hui, c'est que l'on se retrouve confronté à une tripotée de termes dont il est difficile de définir les contours exactes... Intranet, Extranet, Plateforme collaboratif, ESN... quelle est la différence entre toutes ces notions ? Y a t'il réellement une différence d'ailleurs ?

Honnêtement, je ne tenterai que t'apporter ma petite brique comme réponse à ce questionnement. Pour moi un Réseau Social d'Entreprise apparaît un peu comme un Intranet 2.0, moins figé, plus convivial.  Surtout, c'est une plateforme collaborative centrée sur les individus (avec des pages de profils), et la communication, l'échange, la discussion entre ces individus.

 
Sous CC-BY-NC par Useo

Ensuite, selon les outils, différentes fonctions peuvent être comprises dans l'ESN.
Certains ne proposent par exemple aucune possibilité de travail collaboratif sur des documents. Ils se centrent ainsi uniquement sur le partage et la diffusion de l'information sur les profils (fil d'actualités comme sur Facebook ou la Timeline de Twitter) et sur l'accès à un annuaire d'experts, pour prendre contact avec la personne la plus compétente sur un sujet donné.
D'autres, quant à eux, intègrent des fonctions plus ou moins avancées de travail, d'édition collaboratif de documents, des wikis... etc. 

Autant dire qu'il n'y a pas vraiment de limitations, ni de vérités générales sur les fonctions proposées qui pourraient définir clairement un réseau social d'entreprise.

Cependant, pour Andrew McAfee (Wikipedia), professeur à Harvard et grand chercheur dans le domaine des nouvelles technolgies, les fonctionnalités indispensables seraient :
  • La recherche de contenus ou d'utilisateurs.
  • La création de liens, entre les contenus similaires, ou de communautés pour les individus partageant des affinités professionnels. 
  • La création de contenus.
  • La possibilité d'attribuer des tags aux contenus et aux utilisateurs
  • Des propositions automatiques et personnalisées de contenus en fonction des profils de chacun.
  • La possibilité de s'abonner à des utilisateurs ou à des contenus.

Pour quelle valeur ajoutée ?

Comme pour n'importe quel projet, je dirais qu'un Réseau Social d'Entreprise doit d'abord être mis en place avec des objectifs précis et doit répondre à des attentes, des besoins. 
Il est évident que ce n'est pas toutes les entreprises qui ont réellement besoin de mettre en place un ESN, et ce dernier ne doit pas être mis en place juste pour faire bling-bling.

Sur la question du retour sur investissement, il y a des avantages qui paraissent indéniables surtout pour des grandes entreprises multi-sites, et avec beaucoup d'employés. 
Le Réseau Social d'Entreprise permet l'identification de la (les) bonne(s) personne(s) sur un sujet et des questions précises, la prise de contact, l'échange et le partage, le tout très facilement et le plus instantanément possible. Le tout en s'affranchissant des positions géographiques, hiérarchiques et des métiers de chacun. On fait appel aux compétences uniquement. 
L'ESN servirait ici, par exemple, à dépasser certaines limites au profit du contact et de l'échange pour un gain de temps et de performance. On se donne les moyens de connaître les compétences des nombreux collaborateurs au sein d'une organisation, et même les compétences insoupçonnées de certains collègues proches, des compétences qui peuvent s'avérer utiles dans la réalisation des projets menés au sein de l'organisation.
Ces nouvelles communautés qui se fondent naturellement au gré des compétences, expériences, et projets menés par chacun peuvent se révéler être une véritable place d'essor d'intelligence collective pour mener à bien les différents travaux plus rapidement et de manière plus pertinente. 


Pour aller plus loin...

Pour plus d'informations sur les Réseaux Sociaux d'Entreprise et leur valeur ajoutée, je vous invite à consulter :
- La page Wikipedia en anglais sur les ESN.
- La page Wikipedia en français.
- "Un Réseau Social d'Entreprise : pourquoi faire ?" (article sur infgov.net, 7 mars 2011)
- Le blog "Intranet et Réseaux Sociaux d'Entreprise"







02/09/2011

Juillet - Août 2011 : Sélection d'articles

Entreprises et médias sociaux, blog et réseau social d'entreprise.

"Gestion de documents et réseaux sociaux peuvent faire bon ménage en entreprise" (ici)
Sur bluekiwi

"De l'importance d'intégrer les médias sociaux à sa stratégie de relation client globale" (ici)
Sur Channel Insider par Gérard Clech

"Les médias sociaux, bases du service après vente moderne" (ici)
Sur L'Atelier BNP Paribas

"Intranet 2.0, réseau social d'entreprise : Y a qu'à, faut que,... pas si simple !" (ici)
Sur InGov's Blog

"Guide d'initiation aux médias sociaux pour les PME" (ici)
Sur SlideShare par Laura Molina

"Quel réseau social pour son entreprise ?" (ici)
Sur Pour le web

"Les TPE/PME misent de plus en plus sur la communication sur le web" (ici)
Sur Communication Entreprise.eu

"Netvibes lance un nouvel outil destiné aux entreprises" (ici)
Sur Locita

"Utilisation des médias sociaux par les grandes entreprises en 2011" (ici)
Sur Marketing et Technologies


Knowledge management, intelligence économique et veille.

"L'intelligence économique, guide pratique pour les PME" [PDF] (ici)
Par Medef Paris (2006)

"Le mariage de l'information et de l'innovation. Enquête sur la gestion de l'information et des connaissances" (ici)
Sur tfpl

"Le knowledge management et l'innovation" (ici)
Sur La médiation technique

"L'émergence d'internet dans les outils d'intelligence économique" (ici)
Sur Cairn par Christophe Deschamps et Nicolas Moinet

"Le concept de puissance et l'intelligence économique" [PDF] (ici)
Sur Infoguerre

"Twitter : Outil d'intelligence économique majeur pour les bourses et les traders" (ici)
Sur Intelligence économique

"Intelligence économique et stratégie des entreprises" (Martre, 1994) [PDF] (ici)
Sur La documentation française par le commissariat général du plan



Community management.

"J'ai confiance en ma communauté et elle me le rend bien" (ici)
Sur Le R.O.I des réseaux sociaux

  "Révisons le community management : cahier de vacances Darketing" (ici)
Sur Darkplanneur

"Les risques du community management pour la réputation" (ici)
Sur Magazine de la communication de crise et sensible par Didier Heiderich

"Il y a community manager et community manager" (ici)
Sur Les z'ed

"Pourquoi faisons-nous du Community Management ?" (ici)
Sur On prend un café

"Les 8 ingrédients de base pour bâtir la confiance d'une communauté" (ici)
Sur Marketing et Technologie

"Meilleurs pratiques pour créer de l'engagement sur Facebook" (ici)
Sur Emarketinglicious



14/08/2011

Présentation de l'Asus Eee Pad Transformer


Depuis quelques semaines, je suis l'heureux possesseur d'un Asus Eee Pad Transformer : la fameuse tablette, qui associée à un dock clavier, devient netbook.


C'est encore mieux avec le clavier !
En plus de rendre plus facile l'écriture de longs textes, le dock clavier améliore la connectique limitée de la tablette en lui rajoutant deux ports USB et un port SD.
La tablette seule dispose d'une prise audio, d'un port microSD, d'un port mini HDMI et d'un port propriétaire pour connecter la tablette au dock, à une prise de courant ou à un ordinateur.
La tablette sur son dock jouira aussi d'une meilleure autonomie puisque le clavier possède sa propre batterie.


Le système d'exploitation Android Honeycomb
La tablette est portée par le système d'exploitation Android 3, alias Honeycomb. Ce dernier a énormément gagné en fluidité et en stabilité sur l'Eee Pad avec la parution des versions 3.1 puis 3.2.

Android Honeycomb est plutôt intuitif, et ne déstabilise que très peu les utilisateurs habitués à Windows de mon point de vue. Ce qui est relativement différent, c'est qu'il est impossible de faire apparaître plusieurs fenêtres en même temps à l'écran et que c'est le système qui gère lui-même la fermeture des applications lancées. Sauf exceptions, les programmes restent donc en exécution et accessibles via une liste à gauche de l'écran, en re-cliquant sur le raccourcis, ou dans la barre des tâches.
Un des soucis c'est que certaines applications s'arrêtent lorsqu'elles ne sont plus au premier plan et ne reprennent pas toujours à l'endroit où on les a laissées... elles redémarrent au début quand on revient vers elles.

L'interface est composée de cinq bureaux, accessibles en glissant le doigt, personnalisables à volonté en y ajoutant les widgets et applications souhaités.
La tablette embarque un gestionnaire de fichier qui permet d'avoir accès en quelques secondes à ses documents et aux périphériques connectés à l'appareil (clés USB, disque dur externe...).

L'interface est doté de cinq bureaux personnalisables

Le carrousel des applications lancées
Interface de personnalisation des bureaux
Gestion et modification des paramètres
Le gestionnaire de fichiers


Accès aux périphériques et "démontage" de ces derniers



Applications et Android Market
De base, un certain nombre d'applications sont présentes par défaut sur l'Eee Pad, pour le reste il faut se rendre sur L'Android Market, boutique officielle en ligne pour se procurer des applications gratuites et payantes. 
Il existe d'autres sites qui permettent de télécharger des applications non-officielles. Sachez que par défaut le téléchargement d'applications provenant d'autres sources que le Market officiel n'est pas possible, mais que cette option est modifiable dans les paramètres d'Honeycomb. 

Le problème de l'Android Market c'est que c'est un fourre-tout. Encore peu d'applications sont optimisées pour une tablette et ces dernières ne font l'objet que d'une simple sélection "tablette" sur la page d'accueil, en nombre plus que limitée, pour le reste c'est débrouillez-vous. Dommage qu'il n'y ait pas un classement des applications par appareil et par système d'exploitation, il est très difficile de s'y retrouver sur l'Android Market.

Devant l'insuffisance d'applications dédiées à la tablette, encore jeune, la mise à jour vers la version 3.2 d'Honeycomb a rajouté une fonction permettant de mieux adapter les applications dédiées smartphones à l'usage sur tablette, c'est un premier pas mais ce n'est pas encore suffisant. On peut imaginer que des applications dédiées vont de plus en plus voir le jour.

Page d'accueil de l'Android Market
Aperçu de l'application TweetDeck
Aperçu de l'application Greader
Aperçu de l'application Gmail


Tablette et Internet
La tablette est dotée d'un navigateur par défaut qui est une version allégée de Google Chrome. C'est un navigateur honnête mais qui ne permet pas des possibilités un peu plus avancées, plus proches que ce qu'il est possible de faire sur ordinateur, que peuvent proposer d'autres navigateurs comme Opera et surtout Dolphin, gratuits sur l'Android Market.

La navigation est agréable, les pages mêmes lourdes se chargent bien quelque soit le navigateur. Un reproche que l'on pourrait faire c'est la reconnaissance automatique comme étant "tablette" qui envoie vers des versions allégées, et hélas parfois très limitées, de certains sites, optimisées pour les mobiles.
Sinon, aucun problème pour lire le flash, une fois Flash Player installé.

Comme je l'ai mis en évidence précédemment, Dolphin est beaucoup plus paramétrable et personnalisable. Ils proposent des interactions entre les pages visités et des outils comme Google Reader ou Twitter (Suivie RSS et publication de tweet), ce qui n'est pas le cas de Chrome Lite.

Chrome Lite, Le navigateur par défaut
Le navigateur Dolphin 


Tablette et multimédia
Différentes applications, présentes par défaut ou à télécharger, permettent de profiter du multimédia, que ce soit de ses propres fichiers ou via le web.

Galerie est l'application par défaut pour visionner ses images et photos. En plus des fichiers contenus sur la mémoire interne, elle incorpore aussi les différents albums stockés sur Picasa, il suffit juste de synchroniser la tablette avec son compte Google.

Musique comme son nom l'indique crée une base de donnée à partir des fichiers musicaux de la mémoire interne. La navigation au sein des artistes/albums est très agréable si les métadonnées des fichiers musicaux sont bien renseignées.
L'application permet bien évidemment de lire aussi les fichiers des disques dur externes. Ce qui est dommage, c'est que pour ces derniers, sur périphérique(s), on ne peut pas laisser la musique tourner en arrière-plan pendant qu'on navigue sur le web par exemple...

Pour écouter de la musique, on pourra toujours avoir recours à des applications spécialisées (Deezer, Spotify... je ne sais pas trop ce qu'elles valent) ou qui permettent d'écouter les millions de radios du monde entier.

En ce qui concerne les vidéos, le lecteur par défaut ne prend pas en charge tous les types de formats, mais des très bonnes alternatives existent sur l'Android Market pour palier à ce problème, comme MoboPlayer.

Un aperçu de l'application Galerie
Le carrousel de l'application Youtube
L'application Musique
TuneIn, une des applications pour écouter la radio


Tablette et bureautique
Le dock clavier donne à cette tablette l'occasion d'exceller dans la bureautique. Hélas, à l'heure actuelle le côté software n'est pas à la hauteur du hardware.
L'Eee Pad a beau embarquer la suite Polaris Office, qui affiche une très belle réactivité vis à vis du clavier et qui dépanne bien, cette dernière reste très basique pour le traitement de texte, l'élaboration de feuilles de calculs et de supports de présentation.
Un des points positifs restent que les fichiers produits sont compatibles avec Microsoft et Open/Libre Office, ce qui permet de réaliser des traitements plus avancés par la suite.

Ce qui est un peu décevant, c'est Google Docs, on pouvait s'attendre à l'utiliser de la même manière que sur n'importe quel ordinateur... mais non, ça ne fonctionne pas bien. Et autant dire que l'application Google Docs pour mobile est totalement sans intérêt du point de vue de l'édition.

Enfin, la suite Microsoft Office en ligne n'est pas compatible avec Android.

Polaris Office : Traitement de texte
Polaris Office : Feuille de calculs
Polaris Office : Présentation
Google Docs pour mobile



17/07/2011

Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique (Revue de portails et sites web)

Durant l'année universitaire, il nous a été demandé de réaliser des dossiers documentaires sur différents sujets plus ou moins d'actualités (ebooks, licences nationales, Réseaux sociaux...). 
C'est dans ce cadre que s'inscrit le document que je présente ici, qui est donc le résultat du travail de mon groupe d'étudiants sur le sujet : "Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique. Comment ? (Revue de portails et sites web)"

Il a été réalisé par Charlène Criton, Marjolaine Meyer, Alexander Reinhardt et moi-même, et placé sous licence Creative Commons BY-NC-ND (paternité, pas d'utilisation commerciale, pas de modification)

Il est possible que certaines observations réalisées sur les sites et portails web ne soient plus à jour désormais, puisque ce document date du mois de janvier 2011, mais il s'agit de donner ici une réelle idée de l'intelligence économique, vue par les différents types d'acteurs.
La liste des acteurs et sites, et les observations sur la façon dont l'intelligence économique est abordée, sont donnés en annexes du document.

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Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique. Comment ? 
(Revue de portails et sites web)

Sommaire  (p.4)

Sigles et abréviations  (p.5)

Introduction  (p.6-7)

Quels sont les enjeux de l'intelligence économique pour les institutions ?  (p.8-12, 5 pages)
- Le retard de l'intelligence économique en France
- L'organisation des acteurs institutionnels et de leurs missions autour de l'intelligence économique
- L'intelligence économique comme réponse aux missions et aux intérêts des institutions

Les thèmes récurrents des discours institutionnels  (p.13-19, 7 pages)
- Les différents degrés de définition de l'intelligence économique
- La gestion des avantages concurrentiels
- Le renseignement et la protection dans une économie mondialisée

Au delà des discours, quelles politiques d'accompagnement ?  (p.20-25, 6 pages)
- L'accompagnement à distance pour une autonomie des usagers
- Des contacts pour des prestations plus ou moins personnalisées
- Des institutionnels au positionnement "ambigu" ?

Conclusion  (p.26)

Bibliographie  (p.27-29)

Annexes  (p.30-88, 59 p.)
- Sélection de sites du réseau des Chambres de Commerces et d'Industrie
- Analyses de sites et portails web institutionnels (13 acteurs)
- Analyses de sites et portails web autres (4 acteurs)

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