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02/12/2011

Novembre 2011. Sélection d'articles.


Entreprises et médias sociaux, blog et réseau social d'entreprise.


"Réseau sociaux d'entreprise : une enquête éclairante sur les pratiques internes aux entreprises" (ici)
Sur blogs.entreprise.com


"Intranet et réseaux sociaux d'entreprise : le rôle majeur des DSI dans les projets RSE" (ici)
Sur Intranet-rse.blogspot.com

"L'intranet est mort, vive la Digital Working Place !" (ici)
Sur Infgov.net

"Google se lance sur le marché des réseaux sociaux d'entreprise" (ici)
Sur cdeniaud.canalblog.com

"MyliveCompany : Nouveau réseau social d'entreprise" (ici)
Sur Techcrunch


"Les idées reçues sur le recrutement et les médias sociaux" (ici)
Sur Le blog du modérateur

"Twitter pour la veille et la communication" (ici)
Sur SlideShare par URFIST Paris


Knowledge management, intelligence économique et veille.

"ECM 2.0 : Interopérabilité, Standards et Certifications "  (ici)
Sur Infgov.net

"Mesurer l'efficacité d'une démarche de gestion des connaissances" (ici)
Sur Qualiblog

"Veille économique : l'intelligence compétitive dans les PME" (ici)
Sur Le nouvel économiste




Community management.

"Community Managers : Entre clichés et reconnaissances" (ici)
Sur My Community Manager

"Le Community Management : Quelles évolutions ?" (ici)
Sur Dtweb.fr 

" Community Manager : une fonction tampon en cas de crise" (ici)
Sur My Community Manager


"150 réseaux sociaux incontournables pour un Community Manager" (ici)
Sur Faucompre.com



28/11/2011

La veille en entreprise

C'est quoi la veille ?

Si on devait expliquer simplement ce qu'est l'activité de veille, on résumerait par le terme de surveillance. Veiller c'est se tenir au courant, c'est surveiller. Mais surveiller quoi ?

D'un point de vue personnel, c'est être au fait, avoir les dernières infos, les dernières actualités sur un ou des sujets particuliers par exemple. En soit, n'importe quel individu qui agrège des flux RSS et les parcourt régulièrement, effectue une démarche de veille, à son niveau.

Dans le cadre d'une organisation, la veille se caractérise principalement par l'enjeu qu'elle recouvre : celui de pouvoir disposer d'une information pertinente, ciblée, fiable, la plus fraîche possible. Le genre d'information  qui permet d'anticiper, de nourrir la réflexion, d'aider à la décision, de réduire les incertitudes, d'accroître les opportunités.  On parle d'information à valeur ajoutée, d'information stratégique ou encore décisionnelle.

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Certains droits réservés (CC-BY) - Jean-Louis Zimmerman


Plusieurs définitions existent, certaines se recoupent, d'autres apportent des éléments complémentaires intéressants. J'en propose un petit panorama.

La veille c'est :
- " Une activité de surveillance permanente de l'environnement interne ou externe d'une organisation, qui doit permettre le repérage de signes ou d'indices révélateurs de changements importants. La veille permet de tirer le meilleur parti de ressources d'information publiquement accessible afin d'améliorer la compétitivité d'une organisation. L'analyse, la synthèse de même que l'utilité de l'information dans la prise de décision différencient la veille de la recherche documentaire classique" (GDT)

- " Une activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l'environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions " (Norme expérimentale AFNOR - XP X50-053)

- " L'ensemble des actions coordonnées de recherche, traitement et distribution de l'information obtenue légalement, utile à chaque acteur économique pour préparer ses prises de décisions et alimenter sa réflexion stratégique " (ADIT)

- " Un processus informationnel par lequel l'entreprise se met à l'écoute anticipatrice des signaux d'alerte de son environnement socio-économique dans le but de créer ou de découvrir des opportunités et de réduire les risques liés à l'incertitude " (H.Lesca)

- " Une activité de surveillance "(Wikipedia). " L'activité de veille en entreprise consiste à collecter des informations stratégiques pour permettre d'anticiper les évolutions et les innovations. (...) la veille est un élément essentiel pour prévenir les risques. C'est une démarche pro-active qui permet d'anticiper les contraintes environnementales et sociales. (...) On caractérise une veille selon les éléments suivants : sa finalité (opérationnelle, stratégique), le nombre de destinataire, l'étendue des thèmes à surveiller, la nature et la diversité des sources, le niveau de valeur ajoutée, la qualification et l'analyse de l'information, la mise à disposition et la présentation des données et enfin l'hyper-réactivité (augmentation de la communication entre responsables et employés)" (Wikipedia)


Différents types de veille.

Il existe différentes familles, différents types de veille dans le contexte d'une organisation.
L'article de Wikipedia " Veille en entreprise " donne une longue liste des différents types de veille, avec des éléments explicatifs.

- Veille commerciale
- Veille concurrentielle
- Veille créative
- Veille d'opinion
- Veille environnementale
- Veille financière
- Veille horizontale
- Veille médiatique
- Veille politique
- Veille réglementaire
- Veille sectorielle
- Veille sociétale
- Veille stratégique
- Veille technologique




Quelles informations ?

Le web et pourquoi pas en dehors du web ?
Il est évident que quand on parle de veille, on pense tout d'abord et majoritairement à de l'information qui vient du web : sites web, blogs, moteurs de recherche, bases de données, médias sociaux...
On retrouve là toutes les problématiques du web invisible, de l'information dite blanche, grise ou noire.

Pour autant est-ce que la veille traite uniquement de l'information présente sur le web ? Est-ce qu'il n'y a pas des informations intéressantes à recueillir lors d’évènements comme des salons, des conférences, des rencontres entre professionnels ?

Conversation
Certains droits réservés (CC-BY) - Clairity

Le problème, quand on sort du cadre du web, c'est qu'il devient plus difficile de centraliser et d'automatiser la veille. Je m'explique, n'importe quel logiciel de veille connu pourra acquérir n'importe quel type d'information présente sur le web (avec peut-être un peu plus de difficultés pour les médias sociaux...), la traiter puis la diffuser de manière homogène.

Intégrer des informations "orales", issues de conférences ou de conversations, à ces processus est plus délicat. Cela demande un travail supplémentaire à la fois pour le recueil, la collecte des informations (évidemment, il faut donner de son temps, faire acte de présence, chercher la conversation...) mais aussi pour leurs traitements puisque ces dernières sont, au départ, en dehors du circuit paramétré et automatisé de la veille. D'où l'intérêt de posséder aussi des plateformes un peu plus flexibles pour  permettre d'échanger et diffuser ces informations efficacement.


Différents types d'information.
Voici sur ce schéma quelques sources et types d'information à prendre en compte. Il manque selon moi toutes celles issues des médias sociaux

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Certains droits réservés (CC-BY) - Jean-Louis Zimmerman



Vers une veille collective.

Tout l'enjeu pour une organisation réside dans le passage d'une veille individuelle à une veille collective, et d'intégrer au maximum cette dernière dans les processus et les métiers de chacun.

Evidemment, ici, on prend en compte la diffusion organisée et ciblée de l'information issue de la veille à l'échelle de l'organisation, mais pas uniquement.
Selon la grandeur d'une organisation et les domaines qu'elle traite, l'intervention de nombreuses personnes, aux compétences diversifiées, dans la démarche de veille est indispensable. Le plus souvent on fait par exemple appel aux experts, aux spécialistes dans la démarche du traitement de l'information (sa sélection, son évaluation) car eux-seuls possèdent les compétences pour évaluer le degré d'importance des informations collectées.

Joc-Tantrix
Certains droits réservés (CC-BY) - JordiGraells


Réussir une démarche de veille dans le contexte d'une grande organisation passe donc nécessairement par l'échange et le partage. Un des nouveaux grands enjeux actuels et de lutter contre la rétention de l'information, de la libérer. Le but est que celle-ci grandisse, prenne tout son sens et soit utile à toute l'organisation, sous l'effet de sa diffusion, de la participation de tous, de la collaboration des compétences dans son analyse et son traitement.

La plupart des logiciels et outils de veille ont déjà plus ou moins ouvert la voie à l'aspect collaboratif. Certaines nouvelles plateformes de réseau social d'entreprise semblent aussi se spécialiser dans l'organisation et l'échange d'informations collectés sur le web ou durant les activités des différents collaborateurs. C'est le cas, par exemple, de YoolinkPro dont un des buts est de "valoriser la veille dans l'entreprise".



17/07/2011

Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique (Revue de portails et sites web)

Durant l'année universitaire, il nous a été demandé de réaliser des dossiers documentaires sur différents sujets plus ou moins d'actualités (ebooks, licences nationales, Réseaux sociaux...). 
C'est dans ce cadre que s'inscrit le document que je présente ici, qui est donc le résultat du travail de mon groupe d'étudiants sur le sujet : "Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique. Comment ? (Revue de portails et sites web)"

Il a été réalisé par Charlène Criton, Marjolaine Meyer, Alexander Reinhardt et moi-même, et placé sous licence Creative Commons BY-NC-ND (paternité, pas d'utilisation commerciale, pas de modification)

Il est possible que certaines observations réalisées sur les sites et portails web ne soient plus à jour désormais, puisque ce document date du mois de janvier 2011, mais il s'agit de donner ici une réelle idée de l'intelligence économique, vue par les différents types d'acteurs.
La liste des acteurs et sites, et les observations sur la façon dont l'intelligence économique est abordée, sont donnés en annexes du document.

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Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique. Comment ? 
(Revue de portails et sites web)

Sommaire  (p.4)

Sigles et abréviations  (p.5)

Introduction  (p.6-7)

Quels sont les enjeux de l'intelligence économique pour les institutions ?  (p.8-12, 5 pages)
- Le retard de l'intelligence économique en France
- L'organisation des acteurs institutionnels et de leurs missions autour de l'intelligence économique
- L'intelligence économique comme réponse aux missions et aux intérêts des institutions

Les thèmes récurrents des discours institutionnels  (p.13-19, 7 pages)
- Les différents degrés de définition de l'intelligence économique
- La gestion des avantages concurrentiels
- Le renseignement et la protection dans une économie mondialisée

Au delà des discours, quelles politiques d'accompagnement ?  (p.20-25, 6 pages)
- L'accompagnement à distance pour une autonomie des usagers
- Des contacts pour des prestations plus ou moins personnalisées
- Des institutionnels au positionnement "ambigu" ?

Conclusion  (p.26)

Bibliographie  (p.27-29)

Annexes  (p.30-88, 59 p.)
- Sélection de sites du réseau des Chambres de Commerces et d'Industrie
- Analyses de sites et portails web institutionnels (13 acteurs)
- Analyses de sites et portails web autres (4 acteurs)

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05/01/2011

Une utilisation professionnelle de Twitter

Twitter est de mon point de vue un réseau social -sans finalité professionnelle à la base- pourtant bel et bien porteur de nombreux enjeux pour les professionnels.

Pour un individu, Twitter est avant tout un excellent moyen de mener une veille personnelle sur des domaines spécifiques, que ce soit pour le loisir, les hobbys ou d'un point de vue plus professionnel. Par exemple, en tout que futur professionnel de l'information, je suis abonné sur Twitter à de nombreuses pointures de mon domaine, ce qui est très enrichissant.


Une étude réalisée par le cabinet Gartner en 2009, mettait en évidence quatre types d'utilisations de Twitter par les entreprises :
- Une utilisation directe (support des relations publiques).
- Une utilisation indirecte (une utilisation par les employés pour améliorer leur réputation personnelle, valorisant ainsi aussi celle leur entreprise...).
- Une utilisation interne (support de diffusion et de partage d’information en interne).
- Pour faire de la veille sur les flux de conversations, la pensée des consommateurs sur l'entreprise, et sur les concurrents. 

En ce qui concerne la question de la veille, avec Twitter, le blog Outil Froid donne des très bons conseils d'utilisation dans une série d'articles dédiés


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On retrouve les mêmes idées dans l'article "Quel usage professionnel de Twitter ?" (ConseilsMarketing.fr, 8 janvier 2009), que je vous invite donc à consulter. Cet article montre bien l'ensemble des possibilités offertes par le réseau social pour une entreprise. Je vais en résumer quelques unes ici :

-  Création d'un réseau et diffusion de l'information.
"Sur Twitter vous trouverez la plupart des bloggers passionnés, des spécialistes du Web… et surtout vous pourrez entrer directement en contact avec eux ! C’est une opportunité inestimable pour faire des relations publiques, proposer des partenariats, présenter une nouvelle offre, faire la promotion d’un évènement…". De plus c'est "un outil très simple et très abordable pour une petite entreprise. il n’y a pas besoin d’acheter un logiciel d’emailing, d’avoir une base clients, de souscrire à un abonnement à une solution d’emailing, de créer une newsletter HTML… il suffit de mettre son pseudo et les clients s’inscrivent tous seuls !"


De nombreux éditeurs de blogs utilisent Twitter, par exemple, pour prévenir de leur nouvel article.
Le blog donne l'exemple d'une pizzeria qui fait sa promotion sur Twitter... il y en a quantité d'autres, des restaurateurs, des artistes dans divers domaines, des bibliothèques et autres établissements publiques... etc.

- L'outil de veille par excellence et la surveillance de sa réputation.
"Twitter est un outil intéressant de veille concurrentielle car parfois il permet de surprendre des conversations entre utilisateurs par son caractère informel alors que tout est tracé et enregistré…"


L'outil de recherche de Twitter, et surtout d'autres, plus évolués, permettent de se tenir au courant de ce qu'il se dit sur le réseau au sujet de certains mots-clés. Il existe des solutions en ligne (monitter pour une recherche sur trois mots clés en temps réel...), ou des logiciels gratuits qui font très bien ce genre de recherche qui peut apprendre beaucoup de chose sur la réputation de l'entreprise, sur la réception des produits, services, sur les concurrents etc.

"C’est bien connu, une personne mécontente en parle à 6, et une personne satisfaite à 3 seulement… Il est donc essentiel de surveiller ce que vos clients et prospects pensent de vous pour anticiper les problèmes et limiter leur portée. Avec Twitter, vous avez un lien direct post achat avec vos clients, vous avez ainsi un retour direct de ce pensent vos clients, des problèmes qu’ils rencontrent… afin de faire du préventif plutôt que tu curatif."


(Au sujet de la veille avec Twitter se référer au blog Outil Froid)

- L'intelligence collective de son réseau à disposition.
"L’intérêt de Twitter c’est de pouvoir poser des questions facilement à son réseau sans devoir envoyer un email à telle ou telle personne. On lance une bouteille à la mer, et on attend une réponse ! (...) c’est une intelligence collective qui est alors à votre disposition."

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Les responsables de Twitter font d'ailleurs de l'utilisation de leur réseau par les entreprises un nouvel enjeu, puisqu'ils ont récemment lancé un nouveau guide, ainsi qu'un portail dédié "Twitter for Business".

20/12/2010

Les enjeux des réseaux sociaux professionnels

Il était obligatoire, au sein de ce blog, de parler des réseaux se présentant comme des réseaux sociaux professionnels. On pense généralement à la plateforme française Viadeo et à son équivalent international LinkedIn. On peut citer aussi Xing, Ziki, prochainement Helia, et encore d'autres...

Comme son nom l'indique, un réseau social professionnel est "un réseau social à usage exclusivement professionnel, orienté sur la mise en valeur et les échanges professionnels de ses membres" (Wikipedia)

Toujours, selon l'encyclopédie collaborative en ligne, les principales raisons de créer son compte sur un réseau social professionnel sont la recherche d'emploi et d'opportunités de business, le recrutement, et la construction d'un carnet d'adresses accessible et actualisé.

Par nan palmero [CC-BY] (Flickr)


Une bonne définition des enjeux relatifs aux réseaux sociaux pro est donnée sur le blog Simple Entrepreneur :
"Les réseaux sociaux constituent un très bon moyen d’accroître sa visibilité sur Internet. Ils jouent donc un rôle important lorsque l’on souhaite gérer et améliorer son identité numérique. Et c’est un fait, beaucoup de recruteurs utilisent certains de ces sites (ceux axés sur les relations professionnelles) pour faciliter leurs recherches et trouver la bonne personne. De nombreuses sociétés emploient également ces réseaux pour essayer de développer leur activité, trouver de nouveaux partenaires ou simplement se faire des contacts." (Simple Entrepreneur).

Valorisation de son profil en ligne.
Une des premières finalités des réseaux sociaux est de mettre en avant son profil professionnel, son CV en ligne. Viadeo ou LinkedIn sont ainsi des véritables CV thèques géantes, dont les recruteurs ("chasseurs de tête") ont tendance à devenir friands. Pour preuve, une enquête menée par Viadeo a donné comme conclusion, en juin 2010, que 40% des utilisateurs français du service avaient décroché un entretien d'embauche grâce au réseau social professionnel. Et dans un cas sur deux, cela s'est terminé par une embauche (voir les résultats d'enquête complets au niveau européen).

Construction d'un réseau de contacts.
Plus que la simple présence en ligne, il y a possibilité de construire et de faire grandir son propre réseaux en créant et nourrissant des contacts professionnels, via les "hub" de Viadeo par exemple (des salons de discussions sur des domaines spécifiques). Le principe, lié à la e-réputation, de la recommandation, la mise en relation entre deux parties par un contact commun, est aussi une des forces de ces réseaux. Pour aller plus loin, "ces réseaux sont aussi utilisés professionnellement pour recruter des partenaires commerciaux (prospects, clients, fournisseurs, partenaires)". Plus que la valorisation de son profil en ligne, le portail Ziki se spécialise dans la recherche, pour les entreprises, des "meilleurs prestataires de services pour réaliser leurs projets". 

Le réseau professionnel comme outil de veille.
Ces réseaux crées servent ainsi à l'utilisateur comme outil de veille, "un réseau bien développé autour de son activité est un outil de veille exceptionnel. L'utilisateur d'un réseau bien construit aura accès aux offres d'emploi, d'opportunités, informations sur les salons et séminaires qui auront été sélectionnées par son réseau" (Wikipedia).


Les différents réseaux professionnels en place permettent une application numérique, à grande visibilité et à grande échelle, des activités majeures que sont par exemple la recherche d'emploi, le recrutement, la recherche de contacts (fournisseurs, prestataires... etc.)
Plus loin encore, le réseau Hélia, qui devrait voir le jour prochainement, semble vouloir se spécialiser dans un concept très en vogue (mais encore à ses balbutiements, à mon avis) proche du Community management, et donc de la e-réputation, en se dédiant "au dialogue internautes-entreprises". Affaire à suivre...

15/12/2010

L'ère du "micro-blogging"

"Micro-blogging", encore un terme piqué tel quel à la langue anglaise. Il semblerait qu'en français, il faille dire "micro-blogage" (dieu que c'est moche), mais qu'importe. L'important, plus que le mot utilisé, c'est l'idée qu'il représente.

"Un service simple et rapide de publication de messages..."
Dans un autre article, nous avions déjà parlé de la nouvelle facilité que les gens ont, désormais, pour s'exprimer sur le web, grâce aux technologie de ce dernier en version 2.0. Sur un site comme Facebook, les gens ont plutôt l'habitude de remplir leur statut en se limitant à une phrase ou quelques lignes...
Et bien le micro-blogging c'est ça, c'est le fait de"diffuser plus souvent des informations en se limitant au minimum utile. à mi-chemin entre messageries instantanées et blogs. Comme le blog il garde la permanence d'un archivage web, et comme la messagerie instantanée, il permet la diffusion en temps réel d'informations jugées pertinentes par son ou ses éditeurs" (Wikipedia).
En somme, le micro-blogging représente "un service simple et rapide de publication de messages" (April)

A noter que j'ai pris en exemple Facebook, mais Facebook n'est pas un service de micro-blogging en soit, c'est juste la fonctionnalité du "mur" qui permet un usage de micro-blogging et que la plupart des connectés à Facebook utilisent comme tel (Ecrire peu serait donc avant tout une volonté du grand public). Facebook proposant par ailleurs, bien d'autres services...

Le micro-blogging, en tant que tel, ce sont des aspects "très légers : pas de profil publiée, pas d'applications partagées, pas de communautés ou de groupes (...), pas de photos, de jeux... seulement une page où l'on agrège en une liste les messages des personnes que l'on décide de suivre. Ces messages sont ordonnés par date de publication et affichées dès qu'ils ont été publiés (temps réel) (April).
Cette citation est à relativiser (un tout petit peu), en ce qui concerne les profils, car des profils peuvent exister, ils ne contiennent simplement que très peu d'informations en général, pour le reste elle résume parfaitement ce qu'est un service de micro-blogging.


Un vrai service (parmi d'autres), qui n'est dédié qu'à ça, c'est évidemment Twitter. On pourrait citer aussi son équivalent libre Identi.ca. Sur Twitter, chaque message (chaque "tweet") est limité à 140 caractères. Cette faculté d'écrire peu s'adapte parfaitement au nouveau marché et aux nouvelles habitudes des gens qui se connectent de plus en plus via leurs téléphones mobiles, smartphones etc.

... pour de multiples usages.
Alors, 140 caractères pour dire quoi ?
"Beaucoup d'usages peuvent en être fait : certains préviennent d'un nouveau post sur leur blog, certains y voient un média d'information, d'autres publient seulement leurs émotions ou des instants fugaces de leur vie qu'ils ont envie de partager, d'autres encore l'utilisent à des fins politiques. Les comportements sont nombreux.(...). Le contenu varie en fonction des gens. L'April diffusera plutôt des annonces. Un poète publiera des haïkus. Je publie ce que je mange le midi... etc." (April)





Certes, tout ce qui est publié ne promet pas ainsi d'être très intéressant. Un billet très négatif d'un rédacteur de 01.net, posté il y a une éternité (en 2007), montre que beaucoup ont eu du mal, au début, à trouver un réel intérêt à Twitter (et au micro-blogging). "Twitter c'est comme envoyer des SMS toute la journée, en une loghorrée informe, pour retranscrire ses moindres faits et gestes" (Pierre Chappaz, fondateur de Wikio).

Il serait dommage de ne s'arrêter qu'à ça. Tout l'intérêt de Twitter réside dans le principe du "follower-followed" (le "suiveur" et le "suivi"). "Le suiveur (...) est celui qui s'abonne aux messages de quelqu'un, le suivi. Rien n'empêche le suivi de suivre en retour son suiveur..." (April)
Ainsi, chacun choisit de qui il a envie de recevoir les tweets, et donc chacun n'a pas forcément conscience de l'existence de la masse de gens qui eux utilisent le service pour raconter leur vie. Cette sélection des gens que l'on suit se fait donc en fonction des intérêts de chacun.

Par exemple, des artistes musicaux, des institutions sont sur Twitter pour faire part de leurs actualités... c'est utile pour les fans, les usagers...
Et surtout, des spécialistes dans divers domaines y sont présents aussi et partagent par l'intermédiaire d'un lien le fruit de leur propre veille, au jour le jour, sur des sujets qui les intéressent. Et ça, c'est une des grandes forces d'un tel outil : il peut permettre un véritable enrichissement mutuel. Conscient de cela, de nombreux professionnels sont sur Twitter, en tant qu'individus, pour se tenir informés d'éléments et des évolutions pouvant avoir une incidence sur leur métier.


Dans un prochain article, nous irons plus loin et nous verrons plus concrètement l'utilité d'un service comme Twitter pour une organisation, une entreprise.

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A voir : les ressources sur Twitter.